« Le Petit Prince » citations à méditer

Citations du Petit Prince :

Le Petit Prince est un roman philosophique sous l’apparence d’un conte pour enfants publié en 1943 par Antoine de Saint-Exupéry.

Ce conte est rempli de mots évoquant des images chargées de sensibilité, de tendresse et d’amour, qui privilégient une conception symbolique de la vie.

Chaque chapitre relate une rencontre du Petit Prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement absurde des « grandes personnes ».
Nous pouvons y lire une invitation à retrouver l’enfant en soi.

 

« Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. »

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. »

« J’ai appris, dit le Petit Prince, que le Monde est le miroir de mon Âme… Quand elle est enjouée, le Monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le Monde lui semble triste. Le Monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, c’est tout. Ce n’était pas le Monde qui me troublait, mais l’Idée que je m’en faisais… J’ai appris à accepter sans le Juger, totalement, inconditionnellement… »

 

« La fin d’une chose marque le commencement d’une nouvelle. »

« C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué… C‘est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une d’elles vous a trahi, de ne plus croire en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ. »

 

« Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner. »

« Tu te jugeras donc toi-même, lui répondit le roi. C’est le plus difficile. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. »

 

« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. Mais peu d’entre elles s’en souviennent. »

« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. »

« Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. »

« Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d’un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l’essentiel. Elles ne vous disent jamais : « Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu’il préfère ? Est-ce qu’il collectionne les papillons ? » Elles vous demandent : « Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ? » Alors seulement elles croient le connaître. »

 

« On ne voit bien qu’avec le cÅ“ur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

« Les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le cœur. »

« Connaître ce n’est pas démontrer, ni expliquer. C’est accéder à la vision. »

« J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence… »

« Ce qui embellit le désert c’est qu’il cache un puits quelque part… »

« Le véritable voyage, ce n’est pas de parcourir le désert ou de franchir de grandes distances sous-marines, c’est de parvenir en un point exceptionnel où la saveur de l’instant baigne tous les contours de la vie intérieure. »

 

« On ne connaît que les choses qu’on apprivoise. »

« Qu’est-ce que signifie «apprivoiser»? C’ est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie «créer des liens…». »

« Apprivoise-moi ! Que faut-il faire ? dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. »

« Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde. »

« Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique. »

« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. »

« Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. »

 

« On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser… »

« Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais très maladroit. Je ne savais comment l’atteindre, où le rejoindre… C’est tellement mystérieux le pays des larmes ! »

 

« Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé. »

« L’autorité repose d’abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d’aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J’ ai le droit d’exiger l’obéissance parce que mes ordres sont raisonnables. »

 

« Les étoiles sont éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. »

« Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. »

Le Petit Prince méditation