CONSULTATIONS

DĂ©roulement des consultations.

Les consultations se font, selon les situations, en individuel, en famille et/ou en couple.

Pour les consultations des enfants, un temps avec les parents est toujours nécessaire.

Une consultation dure une heure, sans interruption téléphonique ou autre perturbation.
Il est en effet pour moi essentiel d’avoir le temps nécessaire pour vous écouter et répondre à vos questions.
Il est indispensable que je puisse être disponible afin de pouvoir vous accompagner autant que possible dans la traversée des difficultés auxquelles vous devez faire face.

 

Je reçois les adultes, les adolescents et les enfants de tout âge.

Je reçois toute personne en détresse et/ou en demande d’aide.
La souffrance psychique couvre en fait un large spectre de troubles, de gravité et de durée variables.

Les maladies mentales sont aujourd’hui rĂ©pertoriĂ©es dans les classifications de la CIM10 et du DSM5.
Cependant, le problème est que le mot « maladie » est susceptible d’enfermer le patient dans une « case » ou de lui coller une « étiquette » qu’il risque de garder Ă  vie.
Ainsi, je pense que le terme de « maladie » ou de « pathologie » est mal adapté à la psychiatrie.
Je préfère parler de « syndrome » ou de « trouble » car l’état du patient peut toujours évoluer.

Psychiatre psychothérapeute consultations
Consultations psychiatriques.

Exemples d’indications (diverses problématiques peuvent être intriquées) :

Souffrance psychique réactionnelle à un événement de vie traumatique ou douloureux :

Deuil : décès d’un proche.
Difficultés familiales, conflits familiaux, abandon, maltraitance ou négligence.
Fausse couche spontanée, interruption volontaire ou médicale de grossesse (IVG ou IMG), infertilité ou stérilité.
Conflits conjugaux, violences conjugales, rupture sentimentale, séparation, divorce, mariage.
DifficultĂ©s professionnelles, syndrome d’épuisement professionnel (« burn out »), perte d’emploi, licenciement, mise Ă  la retraite.
DifficultĂ©s scolaires, harcèlement Ă  l’Ă©cole.
Déménagement, immigration.
Maladie grave.
Agression physique ou sexuelle.
Victime d’attentat, de catastrophe naturelle, ou d’incendie.
TĂ©moin d’accident grave, de meurtre, ou de suicide.

Souffrance rĂ©actionnelle Ă  une atteinte du narcissisme (perte de l’estime de soi) :

Le narcissisme est défini comme l’amour de soi.
En effet, le terme de narcissisme provient du mythe grec de Narcisse. Alors qu’il passait son temps à s’admirer en contemplant désespérément son reflet dans l’eau, Narcisse finit par se noyer.

Troubles psychiatriques :

– Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum :

DĂ©pression gravidique.
DĂ©pression du post-partum.
Psychose puerpérale.


– Trouble du dĂ©veloppement psychologique :

Troubles du Spectre Autistique (TSA) : l’autisme de Kanner, le syndrome d’Asperger, et les Troubles Envahissants du DĂ©veloppement (TED).
Retard global du développement.
Troubles spécifique du développement moteur,  du développement de la parole et du langage, du développement des acquisitions scolaires.

– Troubles du comportement et des Ă©motions :

Trouble DĂ©ficitaire de l’Attention / HyperactivitĂ© (TDAH) chez l’enfant ou chez l’adulte.
Troubles des conduites (opposition, provocation, transgression des règles, violence).
Troubles émotionnels (colère, impulsivité, auto- ou hétéro-agressivité).
Tics.

– Troubles de l’humeur :

Syndrome dépressif.
MĂ©lancolie.
Crise suicidaire.
Syndrome maniaque.
Trouble bipolaire.

– Troubles anxieux :

Crise d’angoisse aiguĂ«.
Attaque de panique.
Trouble anxieux généralisé.
Trouble panique.
État de stress aigu.
État de stress post-traumatique (ESPT).

– Troubles nĂ©vrotiques :

Hystérie.
Phobies : l’agarophobie, la phobie simple, la phobie sociale, la phobie scolaire, ou encore la dysmorphophobie.
Trouble obsessionnel-compulsif (TOC).

– Trouble dissociatif :

DĂ©personnalisation, dĂ©rĂ©alisation, amnĂ©sie dissociative, fugue dissociative, stupeur dissociative, troubles dissociatifs de l’identitĂ© (TDI ou « personnalitĂ© multiple »).

– Trouble organique avec origine psychique :

Troubles somatoformes, c’est-Ă -dire prĂ©sence de symptĂ´mes physiques sans affection organique. On retrouve dans cette classification le trouble conversif (spasmophilie, crise pseudo-Ă©pileptique, paralysie, …), le trouble somatisation (vertiges, nausĂ©es, …), le trouble douloureux (fibromyalgie, douleurs abdominales, douleurs dorsales, …), et l’hypochondrie.
Troubles psychosomatiques, c’est-Ă -dire prĂ©sence de symptĂ´mes physiques en partie conditionnĂ©s par des facteurs psychiques.

– Trouble limite (Ă©tat-limite ou borderline).
– Troubles psychotiques aigus ou chroniques :

Syndrome délirant aigu : hallucination, interprétation, et/ou imagination.
Bouffée délirante aiguë (BDA).
Psychose chronique : la schizophrénie, la psychose hallucinatoire chronique, et la psychose paranoïaque.
ParanoĂŻa : le dĂ©lire de revendication, le dĂ©lire de jalousie, l’Ă©rotomanie, ou encore le dĂ©lire de relation des sensitifs.

– Troubles de l’identitĂ© sexuelle :

Dysphorie de genre, appelée aussi transexualisme ou transidentité.

– Troubles du comportement alimentaire (TCA) :

Anorexie mentale.
Boulimie.

– Addictions :

Aux substances psycho-actives : dépendance à l’alcool, aux opiacés, au cannabis, aux sédatifs ou hypnotiques (benzodiazépines, xeroquel), à la cocaïne, aux stimulants divers, aux hallucinogènes, ou aux solvants volatiles.
Au jeu, au sport, cleptomanie…etc.

« Haut potentiel » (surdoué).

Durée et fréquence des consultations :

La psychothérapie d’inspiration analytique peut être considérée comme une thérapie brève, puisqu’elle est de durée bien plus courte qu’une psychanalyse.
Cependant, tout dĂ©pend de la problĂ©matique et de la demande du patient. Pour certains patients quelques sĂ©ances suffisent, pour d’autres la psychothĂ©rapie nĂ©cessitera d’ĂŞtre poursuivie sur plusieurs mois.
Ainsi, l’objectif poursuivi est qu’un mieux-être s’installe progressivement et soit constaté par le patient lui-même.

La fréquence des consultations est adaptée à l’état clinique et à la demande du patient.
Les consultations, le plus souvent rapprochées au début de la thérapie, ont tendance à s’espacer avec l’amélioration clinique du patient au fur et à mesure que la psychothérapie progresse.
Autrement dit, l’avancée de la psychothérapie varie en fonction de la problématique rencontrée et du rythme qui convient au patient, rythme auquel le psychothérapeute doit pouvoir s’adapter.
Chaque patient est unique. En conséquence, chaque psychothérapie l’est aussi.

Urgences :

Je ne réponds pas au téléphone pendant les consultations afin d’assurer une disponibilité totale.
Ainsi, en cas d’urgence, vous pouvez me solliciter en laissant un message vocal sur mon répondeur téléphonique. Un rendez-vous rapide vous sera proposé.
En cas d’urgence grave, veuillez appeler le SAMU en composant le 15.

Consultations à domicile :

Enfin, je peux Ă©galement proposer des consultations Ă  domicile, lorsque cela est mĂ©dicalement justifiĂ©, dans le secteur de l’agglomĂ©ration Lilloise : Wasquehal, Marcq-en-Baroeul, Bondues, Mouvaux, Croix, Villeneuve d’Ascq, Hem, Mons-en-Baroeul, Lille, La Madeleine, Marquette-lez-Lille, Saint-AndrĂ©-lez-Lille, Lambersart et Lomme.

Collaboration avec les partenaires :

J’attache une importance particulière à la collaboration avec les médecins généralistes, en particulier les médecins traitants, afin d’assurer la coordination des soins et le suivi des patients.
Notamment, diverses problématiques peuvent être intriquées :
– Une souffrance psychique peut s’exprimer par des symptĂ´mes physiques.
– Une pathologie organique peut provoquer des symptĂ´mes psychiatriques.
– Une pathologie organique grave et/ou invalidante peut engendrer une souffrance psychique.

En raison de l’intrication des problématiques psychiques et corporelles, il est parfois indispensable pour le médecin psychiatre de collaborer avec les neurologues, les pédiatres ou les neuro-pédiatres.

De plus, dans le cadre d’une prise en charge multidisciplinaire, je peux être amenée à échanger avec d’autres professionnels de santé (médecin du travail, psychologues, orthophonistes, psychomotriciens, ergothérapeutes, contact avec le CRA, etc.).

Enfin, pour les enfants, un contact avec l’Ă©cole est parfois nĂ©cessaire (après l’obtention du consentement des parents et dans le respect du secret professionnel).