DELPHINE CALAMY

Delphine CALAMY : médecin psychiatre et psychothérapeuteDelphine CALAMY, psychiatre et psychothérapeute près de Lille.

MĂ©decin psychiatre et PsychothĂ©rapeute. Professionnel de santĂ© mentale, j’exerce mon mĂ©tier sur Wasquehal Ă  proximitĂ© de Lille.

 Je suis médecin psychiatre.

Un psychiatre a fait des études de médecine et s’est spécialisé en psychiatrie au cours de son internat.
Les 6 premières années des études médicales sont communes à tous les étudiants de médecine, quelque soit leur spécialité future.
Puis la spécialisation dure entre 3 et 5 ans selon la discipline médicale choisie.
La spécialisation en psychiatrie dure 4 années.
Au total, les études d’un médecin psychiatre durent 10 ans.
En tant que médecin, le psychiatre est le seul professionnel de santé mentale habilité à poser un diagnostic médical et à prescrire des médicaments, appelés psychotropes.

Quelle différence avec un psychologue ?

Le psychologue a fait des Ă©tudes de psychologie, d’une durĂ©e de 5 ans, permettant l’obtention d’une Licence et d’un Master 1 et 2 en psychologie, avec diffĂ©rentes spĂ©cialitĂ©s (psychologue clinicien, neuropsychologue, …etc.).

Je suis aussi psychothérapeute.

Le psychothérapeute prend en charge ses patients en leur proposant un travail de psychothérapie.
La psychothérapie est définie comme le traitement psychologique d’une souffrance psychique.
Le psychothérapeute peut être un psychiatre ou un psychologue proposant des soins de psychothérapie, mais aussi toute personne ayant suivi une formation de psychothérapie.
L’usage du titre de psychothĂ©rapeute est rĂ©glementĂ© par la loi depuis 2010 (article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 aoĂ»t 2004, dĂ©cret d’application du 20 mai 2010 modifiĂ© par le dĂ©cret du 7 mai 2012). Les professionnels concernĂ©s ont dĂ©sormais l’obligation de s’inscrire au registre national des psychothĂ©rapeutes. Cette inscription se fait auprès de l’Agence RĂ©gionale de SantĂ© (ARS) rattachĂ©e au lieu d’exercice du professionnel.

Quelle différence avec un psychanalyste ?

Le psychanalyste pratique la psychanalyse.
Sigmund Freud est le père de la psychanalyse. La psychanalyse s’intĂ©resse Ă  l’analyse du transfert et du contre-transfert. Elle a pour objectif d’éclairer les processus inconscients qui sous-tendent nos Ă©motions, nos pensĂ©es et nos actes paraissant, de prime abord, incomprĂ©hensibles.
En effet, l’inconscient nous fait agir à notre insu.
Ainsi, le psychanalyste s’intéresse beaucoup plus au discours dit « latent » qu’au discours dit « manifeste » du patient.
Le discours manifeste est tout ce que dit le patient. Le discours latent est ce qui est reconnu derrière le discours comme manifestation de l’inconscient.
Au cours d’une séance de psychanalyse, le patient est généralement invité à s’installer sur un divan et à exprimer tout ce qui lui vient à l’esprit (c’est ce qu’on appelle la « libre-association »).
Le psychanalyste intervient très peu au cours des séances.

La psychothérapie que je propose :

Je propose une psychothérapie d’inspiration analytique, c’est-à-dire que je me sers des concepts psychanalytiques pour éclairer les situations que je rencontre dans ma pratique.
En effet, il arrive fréquemment que des patients viennent me voir pour m’exposer une souffrance qu’ils ne sont pas capables d’expliquer.
Cependant, si je m’intéresse aux processus inconscients qui peuvent être en jeu, je m’intéresse également à tout ce que dit le patient de façon tout à fait consciente.

Ainsi, les consultations s’inscrivent dans une dynamique d’échange entre le thérapeute et son patient, voire de sa famille.
Ma pratique inclus à la fois des concepts psychanalytiques, des notions des thérapies systémiques et des thérapies cognitives.
La psychothĂ©rapie que je propose s’oriente vers la comprĂ©hension de la souffrance du patient Ă  travers ses symptĂ´mes. En effet, cette comprĂ©hension permet secondairement aux symptĂ´mes de s’apaiser, voire de disparaitre.
Cependant, je ne propose pas de thĂ©rapie comportementale en tant que telle. En effet, Ă  l’opposĂ© de ce que je propose, les thĂ©rapies comportementales visent Ă  supprimer le symptĂ´me sans passer par la comprĂ©hension prĂ©alable de son sens.
La psychothĂ©rapie qui permet l’Ă©laboration de la souffrance du patient est complĂ©mentaire de celle centrĂ©e uniquement sur le symptĂ´me.
En fonction de ce que recherche le patient, un des deux modèles de psychothérapie est préférentiellement indiqué, voire les deux ensemble de façon concomitante.

La durĂ©e des sĂ©ances est systĂ©matiquement d’une heure, sans interruption tĂ©lĂ©phonique ni autre perturbation.
En effet, il faut que je puisse vous accompagner dans la résolution des problèmes et la traversée des difficultés que vous rencontrez.
Pour cela, il est pour moi essentiel d’avoir le temps nécessaire pour vous écouter et répondre à vos questions.
Aussi, il me parait indispensable que je puisse vous être entièrement disponible.

J’ai effectuĂ© ma formation Ă  Lille.

J’ai Ă©tudiĂ© et suivi mes 10 annĂ©es de formation Ă  l’universitĂ© de Lille 2 droit et santĂ© (facultĂ© de mĂ©decine Henri Warembourg – CHRU de LILLE).

Thèse de médecine : « Pour une psychiatrie à visage humain : de la contention individuelle à la contenance institutionnelle ».
Jury :
Président : Professeur Pierre Delion.
Assesseurs : Professeur Pierre Thomas, Professeur Olivier Cottencin.
Directeur de Thèse : Docteur Pierre Paresys.

MĂ©moire de spĂ©cialitĂ© pour l’obtention du DiplĂ´me d’Études SpĂ©cialisĂ©es (DES) de psychiatrie : « Contention mĂ©canique et soin ».
Jury : Pr P. Thomas, Pr G. Vaiva, Pr O. Cottencin, Pr R. Jardri, Pr J.-M. Guile, Pr S. Dollfus, Pr P. Brazo, Pr P. Delamillieure, Dr F. Guenole, Pr P. Gerardin, Pr O. Guillin.
Directeur de MĂ©moire : Dr J. Oureib.